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Actualités - novembre 9, 2012

Des policiers sur la liste des 79 ne restent pas les bras croisés

Certains policiers dont les noms figurent sur la liste des 79, n’en démordent pas. Plusieurs d’entre eux disent trouver inconcevable que leurs noms soient sur une liste alors qu’ils ignorent complètement avoir été de près ou de loin impliqués dans des actions malhonnêtes. Au niveau du parlement, le député Aclush Louis-jeune n’a pas ménagé ces propos pour critiquer des responsables de la Police Nationale d’Haïti et de la Minustah.

La publication de la liste des 79 policiers et employés de l’institution policière  qui, aurait commis des fautes administratives graves continuent de faire tâche d’huile. En effet, suite à sa publication, plusieurs d’entre eux n’ont pas tardé à prendre le chemin de la Presse, notamment SCOOP FM où la liste a été diffusée en exclusivité, pour dénoncer ce qu’ils appellent la méchanceté des dirigeants.

Ces employés de la PNH, pour la plupart, nient avoir un quelconque lien avec ce qu’on leur reproche. D’autres, par contre, soutient n’avoir jamais eu des comportements répréhensibles dans le cadre de leur prestation de service dans la Police. Ces derniers  questionnent, par ailleurs, les principaux motifs des autorités policières et de la MINUSTAH à publier une telle liste. D’après certains d’entre eux, la sortie de cette liste part d’une stratégie bien orchestrée visant à protéger de gros bonnets qui seraient impliqués dans des actes odieux, voir même l’Affaire de  Clifford Brandt.

De son coté, le député Aclush Louis-Jeune s’est montré très critique vis-à-vis de la Mission Onusienne qui, d’après lui, n’est pas habilité à faire de tels jugements sur l’Institution Policière. Il avance, en outre, les divers cas de viols, d’assassinats impliquant des agents de la force onusienne.

Soulignons que les diverses accusations portées contre la MINUSTAH sont  toujours passées comme une lettre à la poste sans aucun suivi. On peut citer à titre d’exemples le  cas comme de Johnny Jean sodomisé  par des agents uruguayens de l’ONU basé à Port-salut ; l’introduction dans le pays  de l’épidémie de Cholera dans le pays, etc. ils sont nombreux. En outre, jusqu’ici aucun éclaircissement n’a encore été apporté sur ces différentes accusations.

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