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Conférence internationale du GRAHN les 20 et 21 mai 2010

Suite au colloque « Reconstruire Haïti-Horizon 2030 » qui a accueilli plus de 600 personnes à l’École Polytechnique de Montréal les 4 et 5 mars derniers, le Groupe de réflexion et d’action pour une Haïti nouvelle (GRAHN) a convenu de la tenue d’une conférence internationale les 20 et 21 mai prochains à l’École Polytechnique de Montréal.

À l’occasion de cet événement, les différents comités thématiques du GRAHN présenteront aux participants les résultats de leur réflexion, notamment :

.leur vision stratégique sectorielle de la reconstruction d’Haïti sur un horizon temporel de 20 ans;

.les objectifs à court, moyen et long terme par secteur;

.leurs propositions concrètes en lien avec ces objectifs;

.les projets structurants qui seront promus et/ou réalisés en concertation avec les instances concernées.

 Principaux conférenciers de la conférence internationale

Des personnalités de renom participeront comme principaux conférenciers à la conférence des 20 et 21 mai  à l’École Polytechnique de Montréal, parmi lesquelles ; 

  • Lawrence Cannon, Ministre des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada;

        Pierre Arcand, Ministre des Relations internationales du Québec, Canada;

 

  • Edwin Paraison, Ministre des Haïtiens vivant à l’étranger (MHAVE), Haïti, est aussi un prêtre anglican, un diplomate et un défenseur des droits de l’homme. De plus, il est membre de la Communauté Haïtienne de la République Dominicaine depuis 1983.

De 1986 à 1994, M. Paraison a servi au diocèse anglican en tant que directeur de qualité, responsable diocésain de la Pastorale Haïtienne. En 1994, il a été lauréat du prestigieux Prix Anti-Slavery de l’organisation européenne des droits de l’homme, pour son travail en faveur des travailleurs migrants Haïtiens dans les plantations Dominicaines.

Durant sa carrière de diplomate, M. Paraison a servi son pays à différents niveaux pendant neuf années consécutives, incluant la position de Consul général en République Dominicaine en 2004. En 2005, il a créé la Fondation de l’Ile (Fundacion Zile), qu’il a utilisée pour promouvoir la coopération et la solidarité entre Haïti et la République Dominicaine.

De 2004 à 2006, il a servi en tant que représentant de la Communauté Haïtienne des Caraïbes et de l’Amérique Latine au comité pour le dialogue national mis en place par le gouvernement de transition.

  •  Mirlande H. Manigat, Vice-Rectrice de l’Université Quisqueya, chargée de la Recherche, du Développement Universitaire et de la Coopération Internationale (Novembre 2007)  & Secrétaire-générale du Parti Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), Haïti. De nationalité haïtienne, Madame Mirlande H. Manigat a fait ses études primaires et secondaires en Haïti ; puis elle a entamé ses études universitaires par un diplôme en Sciences Sociales à l’Ecole Normale Supérieure d’Haïti (1958-1961).

À Paris, elle a obtenu :

        Licence d’Histoire à la Sorbonne en 1963;

        Diplôme en Relations internationales à « Science Po » (Institut d’Études    Politiques);

        Doctorat en Science Politique à la Sorbonne, décembre 1968.

Elle a occupé les fonctions suivantes :

         Paris, France : Attachée de recherche au Centre d’Etudes des Relations internationales, CERI, laboratoire associé au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) (1970 – 1974);

         Trinidad : Professeure à l’Institute of International Relations de la University of the West Indies (1974 – 1978);

         Venezuela: Professeure au Curso Postgrado de Ciencia Politica de la Universidad Simon Bolivar de Caracas (1978 – 1986);

         Haïti : INAGHEI, comme Professeure de Relations Internationales (1986-1987).  Depuis septembre 1999, elle a intégré l’Université Quisqueya où elle a occupé les fonctions de Professeure (1993-1999), de Doyenne de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (1999-2006), Coordonnatrice du Bureau de développement institutionnel, chargée des Relations Internationales  (2006).

Depuis 2007, elle est Vice-Rectrice à l’Université Quisqueya, Haïti, chargée de la Recherche, du Développement Universitaire et de la Coopération Internationale.

Elle a publié sous forme de livres, de monographies et d’articles, une cinquantaine d’études sur des centres d’intérêt variés.

En dehors de ses activités universitaires, elle est une militante politique dans le cadre de son Parti, le Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) affilié à l’Internationale de la Démocratie Chrétienne et à l’Organisation Démocrate Chrétienne d’Amérique (ODCA). Elle a été Sénateur de la République en 1988. Depuis août 2007, elle a été élue Secrétaire Générale du R.D.N.P.

Madame Manigat est l’épouse de  Leslie Manigat, le fondateur du RDNP et ex-Président de la République d’Haïti.

  • Charles Henri Baker, Agriculteur et industriel, Président du Parti Politique RESPE (Regwoupmen Sitwayen Pou Espwa- Regroupement citoyen pour l’espoir),  est né le 3 juin 1955 à Port-au-Prince, Haïti. Il a un diplôme en Gestion administrative de St. Leo Collège en Floride (1976). Il a été Assistant de direction du supermarché  Au Lincoln, Port-au-Prince, Haïti  (1976  -1980);

 En 1980, il se lance dans l’agriculture en prenant charge de l’Habitation Dujour à la Croix-des-Bouquets, une plantation de 41 hectares de canne à sucre, figues et tabac, dont il a hérité à la mort de son père. Sous sa gestion, l’Habitation Dujour s’accroît jusqu’à 80 hectares et devient la plus grande exploitation de tabac à séchage artificiel d’Haïti. En 1981, il devient l’assistant  de direction de la section agricole de l’entreprise Comme il Faut, une des premières compagnies installées en Haïti depuis 1927. 

De 1988 à 1991, il se lance dans la sous-traitance en tant que manager de la compagnie ASA spécialisée en coupe et couture et travaille avec une grande corporation américaine, Mars White Knight, spécialisée dans la fabrication de vêtements de protections recyclables pour les hôpitaux et crée près de 350 emplois. En 1991, il quitte Haïti pour les États-Unis où il fonde la compagnie CMJ Internationale qui avait pour mission de trouver des débouchés pour la sous-traitance en Haïti, import/export. En 1999, il décide de retourner chez lui, en Haïti.

De retour en Haïti en 1999, il achète l’usine de sous-traitance Pantalons Boucaniers avec un effectif de 450 ouvriers, qui devient par la suite P.B. Apparel, S.A. avec un effectif de 990 ouvriers. Cette compagnie se spécialise dans la confection de pantalons et d’uniformes de toutes sortes pour l’exportation vers les Etats-Unis. En 2001, il est élu vice-président de l’Association des Industries d’Haïti (ADIH).

Intéressé par la politique dès son jeune âge, il s’oppose à la dictature de Duvalier et  milite dans le parti politique Mouvement pour l’instauration de la démocratie en Haïti (MIDH) en 1986.

En 2003, il participe à la formation du Groupe des 184 (représentant 184 institutions de la société civile haïtienne) dont il fait partie du directoire pour lutter contre la dictature de Jean-Bertrand Aristide.  Il devient  une figure emblématique lors de la mobilisation historique GNB qui aboutira au départ de Jean-Bertrand Aristide en février 2004.

En 2005, déterminé et ayant le courage de ses convictions, Charles Henri Baker, conscient de la détresse de la population dans toutes les couches sociales et plus particulièrement des classes défavorisées, décide de se porter candidat à la présidence en tant que candidat indépendant. Après avoir obtenu les 102,000 signatures nécessaires pour être admis comme candidat indépendant, il accepte une alliance stratégique avec les partis politiques PAIN et KONBA. Aux élections de 2005, il bouscule l’échiquier politique en réalisant le troisième meilleur score après l’actuel président René Préval et le candidat Leslie Manigat.

Après les élections de 2005, il a poursuivi sa lutte politique à travers Haïti et a formé le Parti RESPE (Respect) dont la devise est  « l’ordre, la discipline et le travail’ ». Reconnu par le département de la Justice en janvier 2009, son Parti compte aujourd’hui plus de 10.000 membres. Il a été élu par son Parti comme candidat aux élections présidentielles de 2010, avec toujours pour objectif de redonner espoir à tout un peuple déçu par ses dirigeants.

  • Bernard Lamarre, ing, est Président du conseil d’administration, École Polytechnique de Montréal, Canada. Il détient un diplôme d’ingénieur de l’École Polytechnique de Montréal, un diplôme de l’Imperial College of Science & Technology de Londres, Angleterre, et une maîtrise ès sciences en génie de l’Université de Londres en 1955. Bernard Lamarre se voit décerner le titre de Fellow de l’Institut canadien des ingénieurs et de la Société canadienne de génie civil, ainsi que le titre de Fellow honoraire de l’Institut Royal d’Architecture du Canada. De plus, Bernard Lamarre a reçu onze doctorats honoris causa de diverses universités du Québec, de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse. Il a été président de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) de 1993 à 1997 et président du conseil d’administration de la Corporation de l’École Polytechnique en 2002. Bernard Lamarre préside sept conseils d’administration et est également membre, ou a été membre, de plus d’une vingtaine de conseils d’administration.

 

  • Claude Prépetit, ing, est Conseiller technique à la Direction générale, Bureau des Mines et de l’Énergie (BME), Haïti. Il a obtenu en 1976 son diplôme de Génie Civil et une licence de Géologie Appliquée à la Faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haïti. Il obtient en 1988  un diplôme de Géologue de l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris (ENSMP)/ Centre de Géologie de l’Ingénieur. De 1976 à 1986, Claude Prépetit a occupé de nombreuses fonctions à l’INAREM et au Ministère des Mines et de l’Énergie d’Haïti et a développé une grande expertise dans le domaine de la Géologie appliquée. De 1986 à date, il a occupé les fonctions suivantes au Bureau des Mines et de l’Énergie : Directeur de la Géologie et des Mines (1986 – 2001) et Conseiller Technique à la Direction Générale (2001 à date). Dans le cadre de la préparation du Plan d’Action pour l’environnement en 1997, il fut le principal Consultant au Ministère de l’Environnement pour les questions minières et environnementales. Claude Prépetit enseigne la Géologie de l’Ingénieur, les matériaux de construction, la Mécanique des sols dans plusieurs universités de la capitale haïtienne : Faculté des Sciences (FDS) et Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV) de l’UEH où il est enseignant-chercheur, Université Quisqueya et GOC Université. Il lui a été décerné en mars 2009 le grade de Docteur Honoris Causa de l’Université GOC.
  • Robert Tremblay, ing, Ph.D., est Professeur titulaire, Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en conception et construction parasismiques des structures de bâtiments, École Polytechnique de Montréal, Canada. Le Professeur Tremblay est également : Membre du Comité national canadien sur le génie parasismique (Code national du bâtiment du Canada) (1995-);  Membre du Comité technique de la norme CSA-S16 sur la conception des structures en acier (1998-); Responsable du Sous-comité sur la conception parasismique, Comité technique de la norme CSA-S16 sur la conception des structures en acier (2005-); Membre du Sous-comité sur la conception parasismique des ponts de la norme CSA-S6 (2003-); Membre, Sous-comité AISC TC-9 sur la conception parasismique des structures en acier (2005-); Membre, comité ad hoc AISC sur les bâtiments industriels et structures autres que bâtiments; Membre, Conseil d’administration de la Fondation pour la formation en charpentes d’acier (2003-); Membre et trésorier, Comité d’organisation des Ingénieurs en structures de Montréal (1994-).
  • Claude Moïse, Historien et constitutionaliste, est Représentant d’Haïti au Conseil Exécutif de l’UNESCO à Paris, Haïti. Il a fait des études en sciences sociales à l’École normale supérieure de Port-au-Prince et en science politique à l’Université du Québec à Montréal. Il a enseigné au secondaire en Haïti, au Congo/Kinshasa et au Québec. Parallèlement à son travail d’enseignant, il a mené une vie intellectuelle active. Rédacteur en chef de la revue haïtienne « Collectif Paroles » publiée à Montréal (1979-1986), il publia en alternance, notamment aux éditions du CIDIHCA et à Images Interculturelles, Montréal, plusieurs essais politiques et historiques dont « Constitutions et luttes de pouvoir en Haïti » en deux volumes, 1988 et 1990, « Repenser Haïti » avec Émile Ollivier en 1992, « Une Constitution dans la tourmente » en 1994. « Dictionnaire historique de la Révolution haïtienne » est le dernier titre d’une œuvre collective publiée sous sa direction en 2003. Enseignant à la retraite depuis 1995, il continue de collaborer à des revues et journaux en Haïti et à l’étranger, de donner des conférences et de participer à des colloques. Il est présentement Représentant d’Haïti au Conseil Exécutif de l’UNESCO à Paris.
  • Christophe Guy, ing, Ph.D., Directeur-général, École Polytechnique de Montréal, Canada. Ses recherches portent sur les domaines suivants : traitement des émissions gazeuses et des odeurs; traitements des déchets solides et dangereux; dispersion atmosphérique des contaminants et des odeurs; études de risques toxicologiques et technologiques et études d’impacts environnementaux; génie des réacteurs fluidisés diphasiques et polyphasiques; technologies gazières.
  • René Tinawi, ing, Ph.D., Professeur émérite, École Polytechnique de Montréal, Canada, détient les diplômes suivants : B.Sc. (eng) et ACGI, programme Honours, Imperial College, Londres, Angleterre, génie aéronautique (1965); M.Sc. (eng) et DIC, Imperial College, Londres, Angleterre, structures aéronautiques (1966) et un Ph.D. Université McGill, Montréal, Québec, génie civil (1972), avec distinction.

Le Professeur Tinawi est : Membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec, Fellow de la Société Canadienne de génie civil, Membre du Earthquake Engineering Research Institute (Californie), Membre et ancien Vice-président de l’Association Canadienne pour le Génie Parasismique, Membre de l’Association Canadienne des Barrages.

          La conférence des 20 et 21 mai comprendra :

 

  • 1 séance d’ouverture;
  • 1 panel sur les aspects techniques de la reconstruction;
  • 9 synthèses thématiques assorties de propositions pour la reconstruction;
  • 1 exposé de projets structurants pour la reconstruction;
  • 1 présentation de l’organisation GRAHN-Monde;
  • 1 présentation portant sur l’intégration de la diaspora à la vie nationale;
  • 1 séance de clôture.

 

Les inscriptions sont ouvertes sur le site www.haiti-grahn.org.

N.B : Nous avons déjà atteint notre cible de 300 participants. Pour accommoder les retardataires, nous allons encore accepter quelques inscriptions pendant les deux prochains jours. Veuillez noter qu’aucune inscription ne pourra être effectuée sur place les 20 et 21 mai.

Pour toutes informations supplémentaires :

http://www.haiti-grahn.org

 

Contacts : Rodrigue Baugé, Responsable du Comité de promotion, [email protected]

Nancy Roc, Responsable de la promotion auprès des médias hors-Québec, [email protected]

Renseignements : Andrée Peltier

514.846.0003 [email protected]

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